Au Cameroun, les violences contre les femmes persistent. Les cas augmentent et inquiètent la société.

Des chiffres qui choquent, une réalité qui bloque

Au premier trimestre 2026, au moins 26 féminicides sont recensés, soit environ 13 par mois. Des cas à Douala, Dimako et Yaoundé montrent une violence qui s’installe, une tension qui s’emballe. Une situation liée à violences basées sur le genre au Cameroun et statistiques récentes, souvent sous-estimée.

Du passé au présent : une tendance inquiétante

Entre 2022 et 2025, près de 20% des femmes ont été victimes de viol. Aujourd’hui encore, les faits se répètent. Violences sexuelles, inceste, abus sur mineurs… un problème profond, constant, qui dérange et qui prend de l’ampleur.

Des cas récents qui marquent les esprits

À Douala, une fillette de 11 ans abusée par un voisin. À Yaoundé, la petite Divine Mbargua violée et tuée. Des drames qui frappent, qui choquent, qui interrogent. Une réalité qui rejoint protection des mineurs contre les violences sexuelles au Cameroun, encore fragile.

Pourquoi cette montée de violence ?

Selon plusieurs analyses, la peur de dénoncer, la stigmatisation et l’accès difficile à la justice freinent les plaintes. Une situation expliquée dans causes des violences conjugales et sexuelles en Afrique, où silence et impunité alimentent la continuité.

Des chiffres à comprendre

En 2026, au moins 26 féminicides sont signalés en trois mois.

Cela représente environ 2 cas chaque semaine.

Mais beaucoup de cas restent cachés, non déclarés, donc non comptés.

Une réalité plus grave que les chiffres ne le montrent.

#ProtectionFemmes 

#JusticeCameroun

One Comment

  1. Laurenne

    avril 18, 2026 at 12:16 pm

    Merci d’en parler

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